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Cette proposition a été retenue parce que :

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre contribution et votre engagement dans le cadre de l’appel à idées « La Rue est aussi à nous 2024 – 2025 ».
Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’à la suite de la phase de vote, la proposition que vous avez déposée figure dans la liste des 100 premiers noms de femmes retenues. 

Aussi, nous vous invitons à suivre l’actualité de la Ville de Tours pour les prochaines dénominations des espaces publics issues de la consultation.

Ville de Tours

Agnodice, 1ère figure de femme gynécologue

Avatar: Aude Aude

Retenue

Dans la Grèce antique, avant le Ve siècle, les femmes ne sont pas autorisées à exercer la médecine et elles sont accouchées par des parentes ou voisines. Certaines d’entre elles, particulièrement habiles, sont les maiaou sages-femmes ; elles sont détentrices d’un savoir et d’une expérience, non seulement sur les accouchements, mais aussi sur toutes les maladies des femmes. À la fin du Ve siècle, cette tradition disparaît, la gynécologie est reprise en main par des hommes exclusivement, en raison semble-t-il de leur inquiétude quant à leur paternité. On ne sait pas grand-chose de la vie d’Agnodice. La plupart des informations proviennent de l’auteur latin du Ier siècle Hyginus. La légende rapporte que, pour pouvoir étudier la médecine auprès d’Hérophile, célèbre médecin d’Alexandrie, Agnodice se coupe les cheveux et porte des vêtements masculins. Une fois ses études terminées, alors qu’elle veut aider une femme qui accouche, celle-ci refuse, pensant avoir affaire à un homme. Elle soulève alors sa robe, pour montrer qu’elle est une femme, et elle est acceptée. Elle finit par être vénérée, les femmes feignant même la maladie, dit-on, pour recevoir ses soins. Victime de son succès, elle attire la jalousie de ses confrères et doit faire face à un procès où elle révèle son identité et encourt la peine de mort. Mais face à la montée des protestations des femmes, les magistrats l’acquittent. L’année suivante, le conseil athénien autorise l’étude et la pratique de la médecine pour les femmes. Malgré les doutes sur son existence, elle reste la première figure de femme gynécologue de l’histoire.

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