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Nous vous remercions pour votre contribution et votre engagement dans le cadre de l’appel à idées « La Rue est aussi à nous 2024 – 2025 ».
Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’à la suite de la phase de vote, la proposition que vous avez déposée figure dans la liste des 100 premiers noms de femmes retenues. 

Aussi, nous vous invitons à suivre l’actualité de la Ville de Tours pour les prochaines dénominations des espaces publics issues de la consultation.

Ville de Tours

Edith Sourdillon

Avatar: L P L P

Retenue

Professeure à l'École de médecine et de pharmacie de Tours

En lutte contre la tuberculose

Enfance à l'École normale de Saint-Symphorien

Edith Sourdillon naît à Tours en 1895. Son père Henri est professeur au lycée Descartes - on lui doit la fondation de l'Institut de Touraine pour les étudiants étrangers, et sa mère, Jeanne Simboiselle-Sourdillon, dirige l'École normale d'institutrices de Saint-Symphorien depuis 1884. Sa famille habite sur place jusqu'en 1920, et Edith sera probablement marquée par la transformation de l'École en annexe de l'hôpital auxiliaire n° 103 de septembre 1914 à septembre 1917, à l'initiative de sa mère, membre du Comité de l'Union des femmes françaises. Le site a compté jusqu'à 150 lits, un service de mécanothérapie et un service de neurologie. 109 093 journées d'hospitalisation y ont été assurées.


Études de médecine et lutte contre la tuberculose

Licenciée des lettres, elle abandonne l'enseignement du français en 1925 pour s'inscrire à l'École de médecine à Tours, puis part faire son doctorat à Nantes en 1929.

Sa thèse, soutenue et publiée en 1932, est consacrée aux premières manifestations de la tuberculose pulmonaire chez l'enfant. Elle est aussi diplômée de l'École de puériculture.

Son engagement dans la lutte contre la tuberculose est précoce : en 1923, elle fonde la Croix-Rose tourangelle, association d'aide aux jeunes filles tuberculeuses ayant besoin de soutien moral et matériel, qui ne sera dissoute qu'en 1985.


Chef de clinique et médecine libérale


De sa carrière professionnelle nous ne connaissons que des bribes.

Nommée chef de clinique médicale à l'École de médecine le 17 mars 1934, elle quitte ce poste le 3 mai 1938 pour « limite d'âge ».

Outre une activité de médecin libéral, elle assure la direction du sanatorium du Timbre à La Membrolle-sur-Choisille à partir de 1946 ou 1947 jusqu'en 1951.

Elle semble interrompre pendant ce temps sa mission de médecin-inspecteur de l'École de Plein-Air de Beau-Site à Tours.

Elle exerce ensuite comme médecin libéral et meurt en 1983.


Informations tirées de l’exposition « célèbres ou moins connues, femmes à la faculté de medecine et de pharmacie de Tours.

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