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Cette proposition a été retenue parce que :

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre contribution et votre engagement dans le cadre de l’appel à idées « La Rue est aussi à nous 2024 – 2025 »
Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’à la suite de la phase de vote, la proposition que vous avez déposée figure dans la liste des 100 premiers noms de femmes retenues. 

Aussi, nous vous invitons à suivre l’actualité de la Ville de Tours pour les prochaines dénominations des espaces publics issues de la consultation.

Ville de Tours

Mariama Bâ

Avatar: Proposition officielle Proposition officielle

Retenue

Notice biographique de la femme dont vous proposez le nom :

Prénom, nom, surnom : Mariama (Maryyama) Bâ

Date de naissance et de mort (rappel : uniquement les noms de femmes décédées depuis 5 minimum sont recevables) : 1929-1981

Lieu de naissance, de vie, de décès, nationalité :
Née à Dakar, Sénégal (colonie de l'Afrique française occidentale : 1895-1958)
Décède à Dakar, Sénégal (indépendant depuis 1960)
Nationalité sénégalaise

Profession(s) exercée(s) :
Romancière
Enseignante
Inspectrice académique
Fondatrice et présidente du Cercle fémina
Secrétaire-générale du Club soroptimiste de Dakar

Description de sa vie et des étapes importantes, en mentionnant notamment tout évènement éventuel de sa vie en lien avec la Touraine :
« Élevée par sa grand-mère, Fatou Kiné Gaye, celle-ci mourût lorsque Mariama Bâ n’avait que quatre ans. Son père, Amadou Bâ, fondateur du Mouvement séparatiste autonomiste africain en 1946 et futur ministre de la santé, était concerné par l’éducation de sa fille en l’inscrivant aussi bien dans une école française qu’une école coranique. Cependant, on attendait d’elle qu’elle apprenne à cuisiner, nettoyer et quand l’heure viendrait, à se retrouver contre son choix dans une nouvelle famille, celle de son mari. »
« Plus grande, elle alla à l’École pour filles de Dakar et se projetait devenir secrétaire. Cependant, la directrice […] l’incita à continuer sa scolarité à la prestigieuse École Normale, une école de formation d’enseignants à […] Rufisque. [...] Sous le régime colonial français au Sénégal, les filles sénégalaises n’avaient pas beaucoup d’opportunités. Elles pouvaient devenir des femmes de ménage serviles, des paysannes et, si elles avaient eu la chance d’avoir une éducation, enseignantes ou secrétaires. L’éducation était généralement réservée aux garçons. »
« Après son diplôme en 1947, elle enseigna à lire, écrire et compter pendant douze ans avant que la maladie ne la force à occuper un poste d’inspectrice académique. »
« Elle s’est mariée et a divorcé trois fois […] et a eu neuf enfants. »

Le contexte et l’époque :
Époque coloniale française au Sénégal / guerre d'indépendance

Ses engagements, le rôle et l'influence qu'elle a pu avoir à son époque et/ou jusqu'à nos jours :
1. « Dans un magazine sénégalais, elle publia en 1952 un essai concernant l’inégalité réservée aux femmes […] Elle continuera en écrivant des romans focalisés sur la crise intestine qu’elle ressentait, celle qui séparait le pays entre l’environnement traditionnel dans lequel elle a grandi […] et la société moderne vers laquelle elle aspirait pour toutes les femmes. »
2. « Elle refusait d’être considérée comme une féministe, et rejetait notamment la notion occidentale souvent associée avec le féminisme occidental/blanc—celui qui rend supérieure la femme par rapport à l’homme. À l’inverse, elle souhaitait embrasser et mettre en avant une vision africaine qui englobait le respect et l’égalité entre les sexes. »
3. En 1979, elle publia le bestseller international Une si longue lettre, traduit en vingt-huit langues et ayant obtenu le Prix Noma. « Elle mourût juste avant la publication de son second et dernier roman, Un Chant écarlate ; [...] Elle avait conscience qu’en écrivant en français [et pas wolof], son audience n’était peut-être pas en mesure de pouvoir la lire. »

• Ses œuvres matérielles ou immatérielles :
Une école porte son nom sur l'île de Gorée (île dans la rade de Dakar, où a été établie une esclaverie qui permit la déportation de Ouest-africain.es esclavagisé.es vers les Amériques).

• Autres précisions qui vous semblent importantes :
Vidéo : Vidéo | Facebook

• Lieux publics qui vous sembleraient pertinents pour attribuer votre proposition (facultatif) :
Esplanade (entrée) de la faculté des Tanneurs (cf. département de lettres)
Esplanade à côté de la Bibliothèque centrale (où il y a la fontaine)

Liens des réponses : Overlooked No More: Mariama Bâ, Voice of African Feminism - The New York Times

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