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Changements sur "Une street plaza à Tours pour le skateboard"

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Titre (Français)

  • +Une street plaza à Tours pour le skateboard

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    Plus proche d’une retranscription architecturale des collages dadaïstes le Skatepark de l’île Simon frappe par son obsolescence, sa détérioration et son incohérence architecturale. C’est pourquoi l’association Clikos propose un projet qui fait suite aux attentes et initiatives locales de demandes d’infrastructures cohérentes et actuelles liées à la pratique du skateboard dans la ville de Tours.

    L’association Clikos

    Ce projet est proposé par l’association Clikos. Créé en 2021, notre collectif vise à entretenir et enrichir la scène skateboard tourangelle par l’organisation de contests, soirées, expositions, avant-premières et éditions de fanzines de skate produits et distribués sur Tours.

    Les raisons d’un tel projet.

    Faute d’infrastructure les associations et collectifs comme Clikos peinent à entretenir durablement une scène skate tourangelle. Malgré le nombre de pratiquants réunis à chaque événements, la ville est désertée par les skaters, car ils la jugent «sans intérêt». Le manque d’implication et les politiques menées par la mairie et la préfecture qui «Interdit la pratique du skateboard dans les rues de la ville de Tours sous peine d’amende» est une position d’autant plus incohérente qu’elle s’oppose aux prétentions de la ville de Tours qui souhaite édifier d’ici fin 2024 des infrastructures digne des Jeux Olympiques.

    Pas de skateparks : c’est moche et cher.

    Le skatepark est par définition dédié au skateboard et uniquement à cette pratique. Ces infrastructures sans intérêts aussi bien pour l’exercice du skateboard que pour leur esthétique et leur manque d’aspect fédérateur ne méritent pas d’être considéré comme une solution envisageable. Ghetto sportif, il vise avant tout à restreindre une pratique dans un cadre donné, délimiter par une aire bétonnée et laide dans laquelle on retrouve tout ce qu’il faut pour être «un bon skater» au sens technique du terme. Cette vision s’accorde tout à fait avec une approche compétitive de performances techniques prônée par les Jeux Olympiques mais semble être en total désaccord avec une métropole moderne et sociale axée sur le vivre-ensemble.

    Un projet de place publique.

    Conjointement avec la mairie de Tours et les pratiquants, le budget de 70 000 € attribué à ce projet servirait à édifier (au sein de l’île Aucard ou du parc Sainte Radegonde) une place épurée et sobre dont l’architecture s’inscrirait dans ce cadre naturel. Cette alternative permet de proposer une infrastructure sportive urbaine sobre et esthétiquement viable. Elle ne se contente pas de s’adresser à un public initié, mais elle pourra bénéficier à tous.tes.

    Une esplanade en pavés identique à celle du CCCOD permettrait de faire écho à l’architecture de la ville de Tours et ses bords de Loire. L’agencement réfléchi d’éléments minimalistes suffirait à donner à cet espace les caractéristiques nécessaires à la pratique du skateboard, à l’image de Lady in the square d’Alexis Sablone. Grâce à la sobriété des modules, un public lambda pourra s’approprier et réemployer l’espace comme lieu de rassemblement, espace culturel ou lieu d’exposition …



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