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Olga Bancic, combattante et résistante

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Description issue du recueil "Portrait de France", 12 mars 2021, Ministère de la cohésion des territoires.

  • 1912-1944 : née en Moldavie, décédée en Allemagne.

Née en 1912 à Chisinau, capitale de l’actuelle Moldavie appartenant à l’époque à l’Empire russe, Olga Bancic est issue d’une famille juive ; son père était un petit fonctionnaire. Elle milite très jeune aux Jeunesses communistes et elle est arrêtée à seize ans par la police roumaine, à la suite d’une grève à laquelle elle participe dans l’entreprise de matelas où elle travaille. Relâchée, elle reprend son militantisme, mais, après une seconde arrestation, elle décide de quitter son pays pour venir s’installer en France. Olga Bancic devient étudiante en lettres.

À partir des débuts de l’Occupation, Olga Bancic participe aux activités de l’Organisation secrète (OS) avant de rejoindre les Francs-tireurs et partisans de la main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI), organisation animée par le Parti communiste clandestin. Elle fera partie du groupe Manouchian. Sous le pseudonyme de « Pierrette », Olga Bancic assure notamment le transport des armes et des munitions lors des actions de Résistance contre les nazis. Par la suite, elle est chargée du dépôt des armements.

Arrêtée le 16 novembre 1943, Olga Bancic est jugée à partir du 15 février 1944 par la cour martiale du tribunal allemand auprès du commandant du Grand Paris, dans le « procès des 23 », ou procès du groupe Manouchian. Elle est la seule femme de ce procès. Elle est condamnée à mort. Si elle n’est pas exécutée au Mont Valérien, Olga Bancic, torturée, sera déportée en Allemagne, où elle est une nouvelle fois condamnée à mort à Stuttgart. Elle sera exécutée dans la cour d’une prison le 10 mai 1944, le jour de son trente-deuxième anniversaire. Elle a eu une fille, née en 1939, qu’elle avait prénommée Dolorès. Olga Bancic est devenue le symbole des femmes étrangères engagées dans la Résistance.

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